LE TEMPS DES COMPTES

Crédit photo : www.franckferdinand.wordpress.com)

L’ESPRIT AVEC LES LETTRES VIA LE NET

 

Pour communier au vaste Monde, avant le Net, il fallait de l’argent, des visas et de longs voyages – ou bien encore des courriers postaux lents et hasardeux. Depuis le ciel numérique ; d’un clic, la femme ou l’homme d’esprit sont tout de go reçus par leurs semblables intellectuels des grands lointains. D’où la suprématie de l’art d’écrire des lettres – « la stratégie de Sévigné » – pour vivre en syntonie avec l’élite littéraire, spiritualiste, philosophe et humaniste du Monde nouveau. Certes, la lettre manuscrite, envoyée par la Poste, était comme porteuse d’un peu de l’aura de l’expéditeur, et puis il y avait de beaux timbres – j’ai la chance honorifique de recevoir, encore parfois, de telles missives que m’envoie des USA Teresinka Pereira – mais le numérique, plus mécanique, est un messager quasi-instantané – et qui, somptueux bonus – peut véhiculer photos, pièces jointes fournies et autres supports non forcément dépourvus d’une fragrance de la personnalité qui les a intentionnellement choisis. Ah ! Quel serviteur magique demeure ce Net prompt à servir les esprits pour une communion lettrée enrichissante avec le Monde nouveau… Le Temps des comptes à rendre est providentiellement servi par ce Net via lequel on écrit net ; pourvu que les mots soient pesés car ils s’envolent si vite et sont reçus, tout cru, par le lecteur  au fin fond de la toile. La toile sur laquelle l’art du scripteur numérique consiste, aussi, à faire scintiller des étoiles. Des Comptes à rendre mais pas forcément des comptes à régler. Plutôt des comptes à clarifier ; ce qui le long d’une vie de libertaire peut éclairer les pourquoi. Des comptes à rendre comme un bilan comptable, au passif ou à l’actif existentiels, au bas desquels - vous, lecteur - vous pouvez vous retrouver.

Les séqunces de tout ce site danois vous porposent des comptes rendus sur une vie lettrée -quoi que menée par un paresseux intellectuel élancé. Mais les mots y sont pesés. La première partie honore la prose ; la seconde est ciselée dans l'atelier des rimes.

 Mon sempiternel message pour vous est le rappel de ces mots des frères Edmond et Jules de Goncourt : "Tout homme est écrivain à partir du moment où il a quelque chose à dire !" Désormais, la plume (et la souris) sont dans votre camp !

 

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DIEU RESTE À LA BARRE !

 

Je lis, relis souvent le Livre

       qui restera sur terre

       quand tous les autres seront évanouis en fumée.

Il a pour nom « Le Livre »

-biblos, en grec.

Moi le « carriériste

-petit »-

       pour ce qui est de l'édition papier ;

       j'ai prévu lorsque j’y reviendrai

       de n'imprimer qu'un seul titre

-conservé dans mon étable d'e-books-

       les autres étant jeux de l'esprit

-l'esprit commun à tout auteur mortel évitant l'Eternel.

Ce livre-là : « Mater castissima »

       mérite quelque tirage avant le Châtiment.

Il est inspiré par l'Esprit avec « E » majuscule.

Voici pour ma contribution

       de Chrétien de formation et de destination.

 

 

Nonobstant je ne condamne les livres fondateurs des autres religions ;

       il n'est qu'un seul Dieu et plusieurs religions

       que Dieu inspire aux hommes et dont Il reste maître

(Il peut intervenir quand bon Lui semble

        si l'un de Ses prophètes L'a mal compris).

Dieu peut interpeler la terre à tout moment

       par quelque moyen bien à Lui

-tel que le narre La Bible.

 

 

Que nul ne détale en courant face au Coran, à la Thora !

Dieu seul est le mobile des religions ;

       foin des querelles de boutiquiers

       et des embrouilles théologiques !

Et rappelons-nous surtout que

       tuer pour l'amour de Dieu est l'impardonnable péché !

 

Du psaume 21 :

 

« Les frontières les plus reculées de la terre se souviendront du Seigneur et se convertiront à Lui.

Et les familles de toutes nations se prosterneront devant Lui.

Car au Seigneur seul il appartient de régner : c'est Lui qui domine sur toute nation.

Tous engraissés de la terre mangeront et adoreront ; en sa présence se prosterneront tous ceux qui sont destinés au tombeau.

Et mon âme vivra pour lui : et ma postérité Le servira.

La génération qui doit venir annoncera le Seigneur ; et les cieux annonceront sa justice au peuple qui doit naître, au peuple que le Seigneur s'est préparé ».

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Conseil de lecture :

 

 « TROIS MESSAGERS POUR UN SEUL DIEU »

Roger Arnaldez. (Albin Michel, 1991, poche, 8,90€)

En ces temps de conflits et de résurgence du religieux, les différences dogmatiques entre christianisme, islam et judaïsme se trouvent parfois exacerbées jusqu'à paraître induire de radicales incompatibilités. Or, au-delà des dogmes, on trouve chez les mystiques des trois grandes religions monothéistes des points de convergence essentiels. Roger Arnaldez met ici en lumière les fondements de cet humanisme religieux commun, qui trouve sa plus haute expression dans la place cruciale accordée au "cœur", à la fois dans la Bible judaïque, le Nouveau Testament et le Coran. II jette ainsi les bases du seul œcuménisme possible : celui qui va puiser sa légitimité aux sources mystiques des religions.
Un ouvrage fondamental pour qui veut comprendre l'essence de la grande tradition abrahamique.

(Albin Michel, 1991, poche, 8,90€)

 

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CALEPIN BIEN TEMPÉRÉ

 

Je vis en Gaulois lettré, souvent chapeauté, cravaté sauf en Eté. J’écris là où l’envie me pousse. A Dole – ce matin gris mais doux – je me poste assis sur un banc de bois clair, tout juste en face du numéro 9 de l’avenue Aristide-Briand. L’ancien conservatoire de Musique chantait à cette adresse, quand j’y suivais des cours d’Harmonie. A cette époque je régissais les notes, aujourd’hui je porte au Net des notes que, pour vous, j’harmonise en vue de quelque sérénade que je vous joue sur un calepin bien tempéré.

 

Si  presque tout passe ou bien lasse dans les endroits d’hier, je demeure et me prélasse, en accord parfait avec le diapason du Temps. Ceci, lors, pour vous certifier que rester fidèle à soi est gage de longévité sûre. Conservez-vous une mémoire d’ordinateur – pour tout ce qui est vert et bleu dans votre vie ! Viendront des jours où ces clichés, du Passé positif, seront d’actualité dans l’album de votre Présent.

 

Je termine ce petit mot pour vous, attablé près du Doubs entourant le Jardin Philippe. Plus loin, et derrière moi, la Médiathèque de l’Hôtel-Dieu me rappelle qu’en Février 1958, j’y fus opéré pour une appendicite ; lorsque le site – aujourd’hui prestigieux – était encore le seul hôpital de la ville.

 

Voici ce que l’on lit, ce Vendredi 17 Juillet 2020, sur mon calepin bien tempéré ; et que je numérise pour vous.

 

MYSTÉRIEUSEMENT VÔTRE !

 

Parvenu au niveau d’une nouvelle écluse le long du canal du temps me réclamant des comptes à rendre ; je suis porté – depuis ce mois de Juillet 2020 – à répondre mystérieusement aux questions tacites de mes lecteurs du site danois pour lequel Facebook me sert de lien ; mon adresse e-mail n’étant communiquée que par mes deux sites littéraires. Ainsi donc s’est établi entre nous un mode de communication paranormale ; ma seconde devise étant : « Rien à vendre et pas de comptes à rendre » Ce qui fait que, des nombreux messages que je reçois, je discerne bien des intentions de questions. Mon intuition conforte ce dialogue unique par la seule force de la pensée - cette pensée qui agit, même sur la matière ; de sorte que je réponds à des questions qui – en noir sur blanc numérique – ne m’ont jamais été posées. Par ailleurs – et pour ensorceler le tout – cinq minutes avant d’ouvrir mon calepin pour vous écrire ce que vous lisez à l’écran ; je n’avais rien à vous dire ; j’avais simplement reçu l’ordre de me préparer pour écrire…

 

Il est 15h 40 à l’ombre de l’église Saint-Gervais de Tavaux-Village dans le Jura. Il m’a suffit d’ouvrir le carnet bleu de 96 pages pour vous en noircie deux, de pages, avec le crayon de papier qui me suis également partout au quotidien dans mes sorties d’ermite extraverti.

 

Rien ne me lasse de ce qui me parvient de vous ; et toujours j’entrevois le filon sur lequel doit œuvrer mon alchimie.

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BONNES FOURNÉES.

 

Mon devoir d'état et d'étaler des mots sur la planche à Lettres ; d'une pâte étale et prête à s'enfourner pour la cuisson du Temps. Si la fournée est bâclée, rassis ou moisis apparaissent mes feuillets au bout de quelques décennies. Alors je jette en miettes aux oubliettes du nouveau Présent, ce qui fut coulé trop vite, au Passé, dans mes moules à vers ou bien à proses. Vu le nombre des pages à l'étable de mes e-books, j'estime à 1% la quantité des textes pour l'autodafé. Quant aux révisions, elles représentent la part de l'ablation des grains et des scories crues qui gâtaient la surface de certaines viennoiseries  et pains aux céréales rimés. J'avoue que, depuis bientôt sept années, mon devoir d'état – face à l'étal de mes spécialités-maison revisitées – est penché sur ma planche à Lettres que je passe au crible. Mais, pour un paresseux intellectuel, cette révision s'étire et s'éternise... Toutefois je barde ma conscience professionnelle à ne livrer que des produits finis aux sélectes consommateurs que vous êtes ; lectrices et lecteurs de maints horizons francophones. A l'heure, séante, il appert que 11 e-books attendent encore la relecture terminale. Cet état de latence me rappelle qu'un jour - dans trente ans, trois ans ou bien trois mois  - tous les livres pourraient disparaître. Mais conditionnelles demeurent les prophéties. Alors, je persiste à enfourner mes pains de mots, considérant presque mes écrits numériques comme passés dans le domaine public. L'intuition d'un CAMN (Cercle des Architectes du Monde Nouveau) me voit initier la gratuité de mes productions. Ayant reçu gratuitement je donne gratuitement. Quant aux utilisations frauduleuses de ce qui vient de ma plume ; je me décharge de toute responsabilité et n’en ai cure – sachant que, de nos jours hypothétiques quant à leur futur, l'on récolte quasiment tout de go ce que l'on sème. Plus que jamais le Karma réagit sans surseoir ; et moi je puis m'asseoir en ne doutant jamais de l'immanente justice réparatrice pour  qui l'on a lésé. 327 à 586 visites hebdomadaires depuis le début 2020 honorent mon site danois – le site des « pièces détachées » de l’e-bookographie générale du site allemand jimDo.

www.nicolas-sylvain.jimdo.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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