LETTRE A MARIE

Dole,le canal sur Brevans.

 

Marie,

 

 

Mercredi 26 Février 2014. 13 h 06. L’intuition brusque – en vérité un impérieux commandement – de prendre le premier train pour Dole afin de partir à la recherche de ta tombe au cimetière Nord (le grand cimetière de la ville). Pourquoi cet ordre inquiétant alors que je commençais une sieste justifiée vu la fatigue chronique me limitant depuis ces dernières semaines ? Et pourtant, et  pourtant… Je me vêtais  de  ma  tenue de  marcheur,  prenais  ma  canne  de  randonneur, mon appareil photo et, après quelques  minutes  de train, un peu de marche ; vers  les  quinze  heures j’entrais  dans  le  bureau du gardien du cimetière Nord de Dole. Il ne trouvait pas ton nom. D’autres   Dubuc, certes  ;  mais  pas le tien. Alors   que je  m’apprêtais à  partir, il me dit « attendez !» et traversa   son   bureau   en   direction  d’autres pans de tableaux. Il m’annonça « Dubuc Marie, 1964, elle est au cimetière de La Bedugue (Cimetière Sud  ) ; vous traversez tout le cimetière, vous tournez à gauche, elle se trouve au début des quatre rangées de sépultures parallèles au mur du fond ! ».

Je traversai la ville. Montai jusqu’à l’église de La Bedugue. Juste en face : la rue du Val d’Amour dans laquelle habitèrent mes parents, et moi-même jusqu’à l’âge de neuf mois. Et puis, sur la gauche, à quelques centaines de mètres de la célébrissime forêt de Chaux, le cimetière. J’ôtai d’instinct mon chapeau vert autrichien, commençai à réciter à voix haute l’Ave Maria en plusieurs langues. Et je me faufilai entre les tombes serrées du fond. Le ciel était très chargé de nuages de tous les calibres mais qui passaient rapidement, accordant quelques rayons fugaces de soleil voilé. Selon ma conviction, d’ailleurs acquise voici un quart de siècle dans le grand cimetière dolois, je songeais sans la moindre gêne  qu’il n’y a vraiment personne dans les cimetières.    Mais     voilà,   qui    m’avait    enjoint  la nécessité d’accourir depuis la Côte d’Or dans un cimetière dolois ? Quel plan de l’Autre-Dimension cela cachait-il ? A la limite quel message t’avait-on chargée de me faire passer ?

Au cimetière Sud de La Bedugue.

2 Avril 1964. C’était durant les vacances de Pâques. J’étais rentré du Petit-Séminaire Notre-Dame de Vaux-sur-Poligny où je me trouvais pensionnaire. Nous n’étions autorisés à retourner chez nos parents que pour les vacances. Aussi n’étais-je pas revenu depuis quelques semaines. Ce matin-là – il faisait beau, avec du soleil – ma mère entre affolée dans la chambre où je me trouvais, m’annonce précipitamment, levant les bras et toute catastrophée :

- « Mademoiselle Dubuc vient de se tuer dans un accident de voiture en se rendant à Troyes ! »

Pourquoi mon premier sentiment violent n’a-t-il  pas été la tristesse mais la terreur ? La terreur de la mort. La mort qui m’apparut comme une personne existante et qui pouvait tuer quand elle le voulait ? Et puis cet accident me heurta comme une incongruité : pourquoi cette jeune organiste (je te donnais vingt-trois ans, seulement), cette jeune organiste,  tout de même,  de  la  cathédrale de Saint-Claude, se fracassait contre un arbre ? Ce qui me tombait sur le crâne de lycéen, pourtant destiné à une formation à la prêtrise, était l’absurdité de la vie humaine. Mais avec un raz-de-marée noir de peur, comme un gouffre du néant  une fraction de seconde entr’aperçu dans cette chambre, où, cruauté du sort trônait d’ailleurs  deux années auparavant l’harmonium de l’église du village rapatrié pour les cours que tu avais commencés à me donner. 1964. J’avais treize ans. L’année de ma Communion solennelle.

Cinquante années après j’étais sommé de retrouver ta tombe. Cette sépulture dont jamais je ne m’étais souciée auparavant, et que je croyais au cimetière de Saint-Claude. Un après-midi assez doux de la fin Février 2014 qui me voyait avancer avec précaution entre des tombes afin d’y rechercher celle que je ne trouvais pas…Enfin, au chevet d’une dalle marbrée claire bien conservée, j’aperçus, très effacé, le nom DUBUC. Encore plus atténué, le prénom Marie. Si la seconde  moitié  de  la  date  était  distincte,  1964,  la première  me  contraignit  à m’agenouiller au chevet de la tombe et à passer un doigt sur le troisième chiffre que je ne m’attendais pas à trouver : 1931 ! 1964 moins 1931 égale 33 ?... A l’époque, je te donnais, disons, vingt-trois ans au plus…

Ce devait être durant l’année scolaire 1961-1962 puisque j’entrais au Petit Séminaire de Vaux-sur-Poligny le 29 Septembre 1962. J’avais donc dix ans, me trouvai à l’école primaire du village. Mon père lisait l’épître à la Messe du dimanche, ma mère s’occupait de l’église, faisait le catéchisme. Et moi j’étais enfant de chœur. Le vicaire de la Paroisse, l’abbé Pierre Michelin, décida que j’apprendrais à jouer de l’harmonium pour accompagner les cantiques. Il fit la même proposition à un « grand », Moïse P. – à mon avis plus doué que moi pour cet apprentissage non sollicité mais il ne persévéra pas. Tes cours ne durèrent pas longtemps, vu mon départ en pension. En fin de ta mission tu dis à ma mère :

-« Il  jouera  mais  il  ne  fera  pas  des  merveilles ».

Il est vrai que je n’avais pas demandé cette formation. J’obéissais toutefois de bon gré. Mais le domaine de la musique m’était totalement inconnu – y compris pour le chant. Alors ce sont des souvenirs  extra-musicaux qui me restent de ton court passage dans ma vie de l’époque, toute sensible et fragile comme une pellicule photographique. Pour commencer, je ne te donnais pas ton âge – que j’ai d’ailleurs toujours ignoré jusqu’à ton départ de cette Terre d’épreuves – je te croyais âgée d’une vingtaine d’années, plutôt vingt-trois. Tu étais enjouée, rieuse, je te vois avec des cheveux châtains mi longs, avec une jupe classique. Un après-midi de printemps, très ensoleillé, tu étais venue me chercher à la sortie de l’école primaire. J’étais heureux de me retrouver avec une si jolie demoiselle, car je te disais « Mademoiselle », et bien évidemment je te vouvoyais. Une autre fin d’après-midi, tu étais en avance et mon camarade d’études pas encore là. Tu me dis :

-« Ou  habite-t-il ? On  va  à  sa  rencontre ! »

C’était à l’autre bout du village et, dans la dernière ligne droite du parcours, tu me proposes :

-« On va faire un cent mètres pour voir qui arrive le premier ! »

Année 1961 – 1962, tu avais 30-31 ans et moi 10-11 ans. Et puis après j’entrais à Vaux-sur-Poligny et n’entendais plus parler de toi qu’au tout début de ce pauvre mois d’Avril 1964. Toutefois, périodiquement il se trouvait sur mes chemins de vie, une personne ou bien quelque événement pour te rappeler à mon souvenir. Début des années 80, un vieil organiste de Côte d’Or me dit :

-« …ses parents ne se sont jamais remis de sa mort »…

En 2009, je téléphone à la Mairie de Saint-Claude pour connaître l’endroit de ta sépulture – je te croyais encore originaire de cette ville. Personne ne te connait. Personne n’a le souvenir de ton passage en tant qu’organiste de la cathédrale. L’on me conseille de m’adresser au presbytère qui ne m’a jamais répondu.

Ce n’est qu’en 2012 que j’apprends que tu étais originaire de Dole et que tes parents y habitaient…

Orgue Karl-Joseph Riepp (1754) de la basilique Notre-Dame de Dole (Jura)

-« Il jouera mais il ne fera pas des merveilles ! »

 

Pourtant ton intervention ne fut pas inutile et préparait sans doute la passion que je devais éprouver brutalement pour la musique d’orgue dès mon arrivée au Petit Séminaire Notre-Dame de Vaux-sur-Poligny…  Un orgue neuf y était d’ailleurs en construction. L’organiste en fut l’abbé Pierre Parriaux. Il fut d’ailleurs mon premier professeur de latin. Et puis il y avait le grand’ orgue Aristide Cavaillé-Coll de la Collégiale Saint-Hyppolite de Poligny où, pour la première fois de ma vie, j’assistai à un récital. C’était un dimanche après-midi d’automne. Je ne me rappelle plus le nom de l’interprète, mais, toujours, je réentendrai la première pièce inscrite au répertoire : le choral du Veilleur de Jean-Sébastien Bach (BWV 645, extrait des chorals Schübler issu du 4ème mouvement de la Cantate dont il  est une transcription : Wachet auf, ruft uns die Stimme - « Réveillez-vous ! » annonce la voix » -BWV 140).  Mais ce brusque environnement musical pratique, providentiel et somptueux ne m’aurait pas expédié sur un très haut  nuage de passion pour l’orgue, si n’était apparu le maître de chapelle du Petit Séminaire, bien évidemment organiste et pianiste – même un peu compositeur : l’abbé Gabriel Sage (1914-1995)…

Abbé Gabriel Sage (Poligny - 1914-1995)

C’était notre professeur et notre prêtre, vraiment et justement préféré, à nous les fans de musique d’orgue… Pourtant je devais le décevoir ; combien de fois ne m’accusa-t-il pas de « brûler les étapes, de ne vouloir qu’acquérir un vernis de culture musicale », peu respectueux de la méthode de clavier imposée que j’étais. Je lui disais : « non, je veux travailler Bach ! » Et je sortais le cinquième volume de l’intégrale pour orgue parue chez Borneman… Excédé, il quittait la pièce où se trouvait l’harmonium en me lâchant : « débrouille-toi ! ». Je quittai Vaux-sur-Poligny en 1965 et ne revis le Père Sage qu’en juillet 1973. Il me fit monter à l’orgue Cavaillé-Coll de la collégiale Saint-Hyppolite de Poligny et m’écouta. Je jouai quelques pièces des maîtres français du Grand Siècle. Satisfait il trancha : «Tu peux continuer à travailler tout seul ! » En 1967 paraissait un album de deux 33 tours de l’œuvre pour orgue de François Couperin : La Messe pour les Paroisses et la Messe pour les Couvents, interprétée par Michel Chapuis et enregistrée à l’orgue de Saint-Maximin dans le Var. Une merveille, une ciselure, une perfection. Une version inégalée, inégalable et je n’en ai jamais voulu entendre une autre…Et c’est là que je découvris, bien avant l’heure, la méthode audio-visuelle… J’écoutais les pièces interprétées par Michel Chapuis tout en suivant les notes sur la partition ! Compte tenu de cette école directe en raccourci, la réflexion de 1973 du Père Sage était fort admissible… « Mais j’ai envie de prendre des leçons près de Jeanne Marguillard à Besançon !... ». - « Tu peux continuer à travailler tout seul ! »…

Hélas pour moi les années grises, galopant à une allure de mort vers les années noires, ne me laissent aujourd’hui pas la moindre matière pour un soupçon    d’écrit     positif.   Les   souvenirs  de  certains lieux  qu’enfin j’ai accepté de retrouver, aussitôt furent conjurés par des formules d’exorcisme. Quant à l’orgue des horreurs, jamais je ne voudrai le réentendre ni même encore moins le revoir. Item pour son église dans laquelle jamais plus je ne me hasarderai – et situés hors de la Francehe-Comté. J’ai laissé les morts enterrer leurs morts et fuis les pierres tombales des « notables » indignes et assassins de la jeunesse qui, dangereusement, leur avaient accordé trop vite une innocente confiance. Dans mes écrits décapants, ainsi trouveras-tu, Marie, les termes d’ « organistes orgasmatiques qui se triturent le Larigot»… Et pour lesquels il n’est besoin de la moindre tentative d’un soupçon de commentaire. Entre enfer et purgatoire, ma formation pratique se forgea en deux tableaux. Des messes du dimanche et des solennités sur un orgue historique à la française de trois claviers : entrée, offertoire, communion, sortie. Aucun accompagnement de cantiques, la chorale faisant culte à part dans le chœur. Et puis des enterrements,  des  dizaines  et  des  dizaines  et des dizaines…   Avec   d’interminables   absoutes  –  dont celle  de  l’office  le  plus  désolant de  ma courte  carrière. Trois cercueils glissant vers le chœur de l’église noircie de monde : celui du père, celui de la mère, celui du fils tués dans un accident de la route. Et tout derrière, et tout contre le dernier cercueil : la petite fiancée… Et puis, au plus noir des années 80,  l’accompagnement de tous les cantiques aux messes du village dans lequel tu venais me donner mes toutes premières leçons de clavier. Là, je me surpris à quasiment composer l’harmonisation de tous  ces cantiques, celle proposée sur les fiches n’étant pas faite pour soutenir une très petite chorale effarouchée par les dissonances. Je fis dans la clarté, la rondeur et le classique sans fanfreluches.  Troisième et dernière époque : 1998-1999, frénésie de composition de pièces de deux pages – pour orgue bien évidemment – dans un style plutôt néo-classique avec des formes empruntées au Grand Siècle : récits,   basses  de  cromorne,  de  trompette,  pleins jeux, tierce en taille, duos. Cette époque est restée comme en hibernation dans l’attente d’une révision générale   sous   l’autorité   d’un  professeur d’écriture. Elle préfigure sans doute la quatrième et dernière intrusion dans la musique pour orgue : celle qui me verra possesseur d’un orgue  numérique de deux claviers « à la française ».

*Crédit photo : Wikipédia.

Mais comme tu le penses, et comme tu l’as vécu, cette vie musicale contrariée, salie, avortée fut tout de même nimbée d’instants magiques, hiératiques, hors du temps sclérosant, proche des plages d’éternelle vie de l’Autre Dimension. Car le profane ne peut imaginer ce que ressent l’organiste qui joue, seul, dans la pénombre humide d’une grande église, d’une cathédrale. Déjà, pour venir, il s’est soustrait à la rue, bruyante et polluée, afin de monter posément un escalier en colimaçon, aux marches séculaires, fréquemment inégales, usées, polies, patinées par des millions de pas depuis des siècles. Cela, dans la pénombre ou bien guidé seulement par un éclairage vétuste, chaotique ou, tout du moins, toujours réduit à sa plus simple clarté. Et puis des odeurs très inhabituelles de pierre humide nimbées parfois de celles des cierges éteints et de l’encens refroidi. Et dans le silence, et dans le silence, et dans un silence qui paraît ne point se rencontrer dans la vie du monde quotidien ; un silence que l’on ne peut trouver   au-delà   de   ces   murailles   si  épaisses.   La notion de temps  terrestre n’existe plus. Quand l’organiste a fini de jouer, pour son plaisir ou pour son étude, et que les soufflets viennent d’expirer dans un dernier  craquement sec de bois historique, c’est comme s’il se réveillait. J’ai senti, littéralement, les heures ayant défilé d’un seul coup à la tribune d’un orgue. Et que dire de tous ces milliers de personnages de toutes les tailles  – les tuyaux – de bois, d’étain allié au plomb ? En pénétrant à l’intérieur d’un orgue on entre dans une inattendue forêt ; une forêt de sifflets gris mat, métalliques brillants ; bruns ou marrons de bois. Un monastère de petits personnages titrés à quatre épingles, dociles, très sages, groupés comme dans un régiment au garde-à-vous qui, au moindre couloir d’air arrivant sous leur pied, vont chanter plus ou moins longtemps leur unique note. Soldats de plomb, marionnettes, roseaux, jeunes  pousses,  colonnes  métalliques  et brillantes  de  la  montre  (les  tuyaux  en  façade  du  buffet  d’orgue)  ;  géants  de  32  pieds  tapissant le fond de l’instrument ; ce sont des milliers   de   vies   sonores  immuables auxquelles il ne manque plus que les yeux… Entre ma passion innée mais contrariée dès mes treize ans pour la musique d’orgue et mon choix de la consolation par la littérature, il y aurait de quoi faire pleurer ma plume ! De cette constatation sourd presque la dérision de la compensation. Je ne cesserai de le penser et de l’écrire – et j’en suis formel  : je donnerais toutes les formes de littérature pour un poste d’organiste interprète mais également compositeur. Je sais que cela n’est plus possible. Quelques décennies ont laminé le rêve de ma prime adolescence. Je ne suis donc pas surpris d’être parfois taxé d’intolérance en matière littéraire : je ne puis supporter le ronron de la médiocrité, l’insipidité de la chose écrite sans talent et sans foi.

 

 *******

Peu importent les raisons matérielles, familiales, ecclésiales – et autres agressions dévastatrices aujourd’hui pardonnées certes, mais sans oublier que tolérance et acceptation de la différence ne rimeront  jamais  avec  « criminalité »  – et qui ont fait de la musique d’orgue ma vocation ratée. Le hasard n’existe pas dans la vie. Par ailleurs il nous est alloué une certaine portion de temps sur la Terre afin de réaliser ce pour quoi nous y avons été envoyés. Or je sais que long sera le chemin qui me reste pour, systématiquement quoique lentement, réaliser tout ce qui était prévu pour moi. Avec l’apparition du numérique, l’orgue classique se retrouve désectisé – dans tous les cas, démocratique. Il est devenu l’orgue en liberté. Il nous est désormais possible d’accueillir un orgue de cathédrale dans notre salon… Quant aux orgues à tuyaux, je ne les retrouverai que lorsqu’ils auront la dive chance d’être placés sous les doigts de dames ou de gentes demoiselles. Raison pour laquelle j’ai toujours vu en la personne de l’Américaine Diane Bish la reine internationale de l’orgue classique – tout du moins l’organiste la plus médiatique du monde.

Quant à toi, Marie, sois assurée que tu seras la première  entité  que  je  chercherai  à rencontre dès mon arrivée dans l’Autre Dimension… Quelques petites  années  après  ton  départ violent de la Terre, un psychiatre américain, né en 1944 (également docteur en Médecine et en Philosophie) ouvrait le Monde entier à la révélation de l’existence des Near Death Experiences (NDE) ou Experiences aux Frontières de la Mort – le docteur Raymond Moody. C’était un cadeau voulu par Dieu pour l’humanité entière  : l’Espoir inouï. Et moi je ne suis plus désormais qu’un simple vassal de l’Autre Dimension, attentif aux signes qui peuvent m’être adressés – bien qu’à priori je n’en perçoive pas le sens ni le pourquoi. Comme ce fut le cas ce Mercredi 26 Février 2014 vers un peu plus de 13 h.

 

A bientôt, Marie !

"Complainte de Notre-Dame d'Echenon" - Récit.
*

Notes sur les noms cités.

 

* La forêt de Chaux, située à l’est de la ville de Dole (dans les départements du Jura et du Doubs) est l’un des plus vastes massifs de feuillus de France et particulièrement de chênes. Seconde plus grande forêt domaniale de France (après celle d’Orléans) elle compte 20 493 hectares, sur 28 km de long et 16 km de large. Elle constitue un des rares grands massifs conservés presque d’un seul tenant.

** Jeanne Marguillard : organiste de l’église de la Madeleine à Besançon (1916-1993)

*** Diane Bish : Host and Artistic/Executive Producer, à The Joy Of Music

****  IANDS France – 28, av. Flourens Alliaud  04700 ORAISON – France.

 

http://iands-france.org.pagesperso-orang...